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Poème déposé sur le site le : 28/05/2004 00:00
L'ange...
Elle est venue sur Terre, transcendante de son espèceElle était emplie de lumière, pureté et noblesse A porté son regard sur la Terre et ces petits êtres Les créatures alors se sentaient toutes renaître Elle était divine, elle arborait un corps parfait Que la plus belle créature ne pourrait égaler Avait un aspect céleste, ses formes ne firent qu’éblouir Même le plus joyeux humain pour elle fut prêt à mourir Elle eut un sourire paisible qui fit stopper toutes guerres Les hommes se dirent alors qu’ils luttaient pour un éphémère Qui ne méritait pas qu’on se prive de vie pour lui Alors ce fut quiétude pour tous, et l’amitié naquit Les animaux s’inclinèrent devant cette apparition Qui arrêtait les conflits, ces stupides traditions Les hommes se prosternèrent sans poser de question Sans savoir même pourquoi faisaient-ils telle action Les ailes de la créature étaient de plumes d’or Qui ne contrastait que plus avec le sinistre décor Oh que les fleurs étaient laides ! Que la nature était terne. Comparée à l’ange devant qui le Monde se prosterne Sa chevelure mordorée n’appartenait à la Terre On aurait cru à des âmes formées en une rivière Le moindre écrin qu’elle possédait sortait de l’ordinaire Et plus un homme ne croyait aux beautés éphémères Mais il y eut plus fort en cet être venu d’ailleurs C’était ce regard froid si triste, exempt de douceur Sans pupille, sans iris, une surface blanche pour couleur Qui devait refléter en fait un immense malheur « Je viens pour celui qui est doté de plusieurs noms, Krishna, Allah ou Dieu, il vous doit punition, Car vous l’avez bafoué pour d’inutiles raisons Moi, l’ange du châtiment vous offre assainissement.» Telles furent les paroles de celle qui annihilerait Mais aucune résistance ne s’y opposerait Car les humains le savaient, oh oui, ils le comprenaient Leurs vies ce n’était que détruire ce qui les déplaisait. Une aura alors jaillit de l’ange purificatrice Visant à libérer les hommes de leurs âmes pleines de vices Les humains s’allongeaient sous une divine aura d’or Jamais les êtres ne connurent une meilleure mort.
Kugaiji
Remarque de l'auteur
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