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Poème déposé sur le site le : 23/07/2004 00:00
DOUZE SONNETS ET UNE VIE II
NB : L’apostrophe (‘) représente un « e » non prononcé, du fait de l’oralité des poèmes et d’effets de sonorité.II. C’est une gouttelette aux reflets bouillonnants S’écrasant sur le sol en lourds martèlements, Troublant la calme onde d’un beau lac avenant, Sa surface trouant en giclant pesamment. C’est une gouttelette aux reflets colériques Qui me toise d’un œil au semblant tyrannique, Déboulant des cieux en œdèmes anarchiques Pointant sur moi son doigt en jugement famélique. Tu éclat’s sur mon corps tout’ ta rag’, tout’ ton ire, Crevassant mes chairs telle une bouillante cire, Portant au calvaire ma vie déjà au pire. Tu es ma gouttelett’, sanglante dans le soir, Tu es caus’ de mes peines et mon courroux notoire, Tu es cell’ de la vie qui force les déboires.
Sirian
Remarque de l'auteur
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Information : Poème sur la Vie
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