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Poème déposé sur le site le : 25/07/2004 00:00
Péripatéticiennes
Filles faciles celles de la villeOn les dit vulgaires mégères Sur elles toutes ces mains Sans aucun lendemain Mal elles digèrent s’aidant de la bière Tristes grandes filles illusions gaspilles Pourtant elles rêvent encore Un jour elles ne traîneront plus dehors Un sourire, un mot tendre elles espèrent Encore et toujours leurs cœurs en jachère Elles font du bien jamais elles ne mords Souvent elles pleurs isolées en leurs tors Le monde en a besoin on le sais bien Pourtant on les traites comme des putains Qu’elles sont et resteront c’est certain Fermer les yeux ne rien voir Ouvrez la bouche diffamatoire Moi je les plains toutes ces princesses de la nuit Qui rentre au petit jour qui s’achève seules et sans bruit Et si elles n’étaient pas la Où irai donc les hommes si las De leurs femmes qui ne savent pas Qu’ils ont besoin d’autre chose que ça Du sexe sans se prendre la tête et le glas Juste tripoter un bout sans gras Fille facile celle de la ville On les dit vulgaires mégères Sur elles toutes ces mains Sans aucun lendemain Mal elles digèrent s’aidant de la bière Sous les flocons d’illusions tactiles………..
Sheron
Remarque de l'auteur
Autres Thème possible :Information : Poème d' Amour
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