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Poème déposé sur le site le : 17/08/2004 00:00
Sacrifice
Le dos courbé des hommes,Qui marche devant moi, Moi, l’échine en avent, Suivit par tant de moi, Et tant de bienheureux, Qui, eux, oui l’on choisie, Cette fin bénie des dieux, Dont tous se sont épris… C’est le sourire au lèvres, Que je sais qu’ils avancent, Moi, ma salive est sève, Visqueuse, noire, acre et rance… Et c’est plein de douleur, Et d’envie de vomir, Que lentement j’avance, là bas, ou j’vais mourir… Et la dernière marche, Déjà tachée de sang, La lame d’obsidienne, Qui va, et qui descend… Dans tant de corps qui sèment, Peu à peu, précieuse vie, Au vent béni aux dieux, Auxquels je n’suis soumis… Oui, j’ai pas eut le choix, C’étais ça ou la mort, Sous l’épée noir d’un fourbe, heureux, qu’il s’en honore, Car j’le sais dans la foule, Qui va et qui rugit, Pour regarder longtemps, S’envoler tant de vie… Et c’est là qu’on m’empoigne, Qu’on me couche de force, Contre cet autel de marbre Rouge de l’écorce, Que tant d’homme bienheureux, Vivant, et érudit, On perdu par foi, Ou par philosophie… Moi si je perd mon sang, Oui, ce n’est qu’une erreur, Je n’connais même pas c’est dieux, Je craint, je crois, j’ai peur… Je n’suis qu’un être humain, Est-ce là mon erreur ? Et le couteau s’élevé, Et moi je vois l’azure, Devant moi, l’obsidienne, S’éclair de reflet purs, Je sais que c’est fini, Je n’ai plus guère le choix, Je n’émet pas un bruit, La lame fond sur moi… Mais toi, Ô la Déesse, Inconnue qui me prend Mon âme se matin, Moi qui n’ai que seize ans, Oui, j’espère toi déesse, Qu’elle te s’ra bénéfique, Cette âme qu’une autre vie, trouvait si fantastique…
Aquhydro
Remarque de l'auteur
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