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Poème déposé sur le site le : 23/08/2004 00:00
Couvre feu
Petite fille aux yeux hagardsLe plafond fixait le soir tard Dans cette obscurité tiède Elle se sentait moins laide Le sommeil ne la gagnait point Elle temporisait l’attente nocturne Son repos qu’après un spécial soin Ce pacte non signé la rend taciturne Sous la porte un rai de lumière Le seuil grince entrebâillement Surtout pas bouger faire semblant Retenir ses larmes sous ses paupières Chuchotements masculins Puis sur ses seins des mains Caressent touchent et lèchent Parfois une bouche frôle ses mèches Des doigts la pénètrent sans résistance Le drap se remonte son corps lui reviens Elle peut s’enfuir en des rêves moins rances Du moins jusqu’au couvre feu prochain ……………..
Sheron
Remarque de l'auteur
Autres Thème possible :| Corps |
Information : Poème Aucun
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