Dans son blanc linceul, de toute beauté, Lentement se réveille, presque étonné, A l’ouverture du tombeau de ta destinée, Une myriade de papillons, une envolée.
Ouvre les yeux, conscience de la réalité, Dans la nèfle où règne l’éternelle vérité, Referme le tombeau du mensonge inné, Boit, à la fontaine de ta conscience née.
Le caveau béait, tu as chuté, Referme tes paupières de chasteté, Soudaine clarté, qu’un rayon a percé, Dans la lumière, une ombre est passée.