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Poème déposé sur le site le : 19/09/2004 00:00
La Marche Des Héros (2/3)
Cette nuit nous nous reposonsnous dormons à tour de rôle avec la fan projetant l’air froid du Fréon Et avec les feux de circulation les étoiles ne peuvent percer le toit de la cité Épuisés et heureux dans notre maison de tôle Et ma tête dérape encore très loin de la réalité Très loin au-delà des chemins empruntés Sur les routes que ne finissent jamais L’amour est la force qui me conduisais L’espoir n’est pas mort Nous ne sommes pas morts De l’Atlantique au Pacifique Du Yucatán à l’Ungava Sur les voies de l’Amérique Nos pieds sur les roues ou par les fenêtres Oui nous partons car nous allons mourir si on reste là Et ces rêves mourants vont conserver ce qui est bon, et réel, et pur Car nous irons plus loin que n’importe quel président Et quand le matin est venu La ville c’est réveillé Le peuple des buildings allèrent travailler Suivants hypnotisés les lumières de l’industrie Leurs yeux éblouis ne témoignaient aucun respect Que l’embarras des esprits brisés par une volonté brûlée Nous quittâmes ces rues Et ma tête dérape encore très loin de la réalité Très loin au-delà des chemins empruntés Sur les routes qui ne finissent jamais L’amour est la force qui me conduisais
Gédéon Tranquille
Remarque de l'auteur
Autres Thème possible :| Amour | | Amour-Amitié | | Aucun | | Espoir-Désespoir | | Heureux | | Peuple |Information : Poème sur la Realité
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