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Poème déposé sur le site le : 09/10/2004 21:35
Aux éléments...
Que soit le fier fils de Phoebus,A l’appétit si infini, Annihilant, toutes les nuits, Même les êtres plus chenus On te dit être dans les cœurs Faisant atteindre les merveilles On te dit être le soleil Et une voie vers le bonheur Quand tu te laisses apprivoiser Oui, tu te montres docile Mais comme tu es versatile Tu finis par nous dominer Tu reprends l’aspect colossal Et tu dévastes nos régions Et les hommes, même en union Tombent sous le feu infernal Que vienne la fille de Neptune La douce et purificatrice Qui déclenche la catharsis A l’heure des plus belles lunes Car tu es douce et tu te meus Tu es sans forme durable Selon volonté des lieux Tu te montres influençable On t’insère dans des fioles On te gaspille et on consomme Tu es meilleure amie de l’homme Jouant parfaitement ton rôle Si tu permets qu’on modifie Ton aspect, toi qui es si sage, C’est afin que tous tes naufrages S’en prennent aux hommes surpris… Que soit la puissante Gaïa Cette terre nourricière Que les hommes arpentent fiers Où bâtissent leurs agoras Tu es si forte et si solide Tu protèges des éléments Qui nuisent, assurément, A tous les êtres technoïdes Tu es le support du futur Des créatures de l’Histoire Qui piétinent sans jamais voir Que tu es là pour la Nature Alors viennent tes colères Qui détruisent les destructeurs Réforment les réformateurs De tes forts tremblements de terre Qu’apparaisse le fils d’Eole Si doux, si frais, revigorant, Quand vous caresse ce cher vent Au moment où il affriole Et quand il est un peu plus fort Qu’il s’engouffre dans nos oreilles La réalité s’ensommeille Laissant place au monde du for Et quand il souffle davantage Qu’il vous emporte vos chapeaux Qu’il vous gonfle à tous vos manteaux Il chante en riant de vos rages Mais quand bout, quand il tempête Il jette tout et vocifère Envoie vos maisons à l’Ether Ne laissant plus que des squelettes Il y a l’Homme et ses principes Qui pense maîtriser le feu, Qui croit profiter de l’eau bleue Qui souille la Terre et la type Et veut cerner même le vent Emprisonne chaque entité Les change en grande quantité Se croyant maître d’éléments Cet être qui tue Terre et Eau, Qui rend notre Air plus polluant Qui met le feu pour du bon temps Car, oui, l’humain est un salaud S’il ne cesse d’en profiter C’est normal si de temps en temps Ceux qui furent purs éléments Cherchent parfois à se venger…
Kugaiji
Remarque de l'auteur
Autres Thème possible :Information : Poème sur la Nature
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