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Poème déposé sur le site le : 11/10/2004 03:46
!!!3:20===>4:00!!!
3:20, et toujours un fardeau sur le sommeilUne infinie soirée coule dans ma veine La paix d’un repos désiré, si vaine La peur d’un plongeon sans réveil Tant d’images offense mon coeur innocent Tant de sang s’écoule à mes yeux Aux doux fluides arpentant mes cieux Où se profane l’étang au pauvre résident Des soupirs a la caresse d’un sombre cyclone L’attente sans but d’un regard au loin Toujours la marque questionnée sur l’instinct La blessure étendu par la pénombre de la faune Un long champs d’orties Sur un terrain sans source Baigné dans ce coulis Aux jolies pétales d’ours Un grand pommier Aux pommes aveuglément blanches Du sacre tant promné Réduit en petites tranches 3:55, le néant du rêve me lance l’apel Je pars me livrer a ce confus inconnu Qui choisira si la vie s’arrete, ou continue Allongé insousciament dans mon éternel
+(C+R+O+W)+(S)(S)(S)
Remarque de l'auteur
Autres Thème possible :| Coeur | | Éternel | | Regard | | Slendeur-Grandeur |Information : Poème Aucun
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