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Poème déposé sur le site le : 24/10/2004 15:06
L'étranger
Si jamais vous trouvezUne vérité que quelqu’un avait enterré Cette personne qui après s’être dévoilée S’est suicidée Déjà depuis quelques années Personne ne s’en est soucié J’ai retourner dans ces lieux abandonnés Sur le plancher J’ai vu une ombre passer Je me suis retournée Restée figée Dans cette grande obscurité J’ai remarqué un homme défiguré Bouche cousue pour l’éternité Il ne pouvait pas parler Ces yeux si ridés Presqu’à croire qu’ils ont été testés À la lueur du feu Son teint si gris Lui enlève la vie Je le vois marcher S’avancer vers les escaliers Il monte Sans bruit derrière lui Je le suis Brusquement Il s’arrêta Se retourna, descenda Il passa à travers moi Le temps arrêté Je ne pouvais plus respirer Je me suis retournée Je l’ai regardé Sa bouche s’est étirée Des fils retenaient sa mâchoire Il était prisonnier Il était à tout jamais privé De la société De pouvoir parler De pouvoir s’exprimer Il était contrôlé Il a essaya de crier Mais le feu l’a emporté "L’étranger" avait sombré Pour l’Éternité Il serait prisonnier Sans espoir d’être délivré Même se suicider N’a pas marché
L'oiseau Rouge
Remarque de l'auteur
Autres Thème possible :| Espoir-Désespoir | | Homme-Femme | | Ombre | | Slendeur-Grandeur | | Temps | | Vérité |Information : Poème sur le Suicide
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