Poème déposé sur le site le : 06/11/2004 20:38

Presque de l'amour
Se débattant avec aisance
Comme des porcs dans leurs immondices
Dans une pourriture immence
Deux coeurs se salissent

Leurs corps qui dans le noir s’insultent
De caresses glissantes de sueur
S’enlassent dans de lamentables tumultes
Sans peur, sans gêne, et sans pudeur

Donnant leurs lèvres sans aucun supplice
Ils passent leur temps à des jouissances passagères
Comme de fanatiques païens assoiffés de vice
Dans des alcôves aux odeures légères

Ils se quittent à l’aube, la peau douloureuse
Avec dans les yeux presque de l’amour
t regardent une dernière fois la chambre mystérieuse
Dans laquelle les chasses le jour
Miss Belzy

Note ou Remarque de l'auteur

Avt
Le : 06/11/2004
a charles baudelaire (pour m excusé d avoir mis un poème de lui sans le savoir)

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Information : Poème d' Amour

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Ecris le : 06/11/2004