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Ella

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Poème déposé sur le site le : 07/11/2004 12:37

Rage
j’en creve un peu plus jours après jours,
Et comment savoir que la pire maladie serai l’amour?
existe t-il pour moi un remède?
quelque chose qui dans la vie ou la mort nous aide...

Comment savoir que le monde serai si cruel,
alors que l’on croyait avoir franchi le pire,
Comment nous faire pousser des ailes,
Pour s’éloigner de cet empire...

Comment faire quand la rage brulle au fond de moi?
quand elle me pousse chaque jours un peu plus a faire ce qui n’a pas lieu d’être,
Comment faire pour repousser ce démon du plus profond de soit?
Tout en sachant que je ne pourrais jamais plus me connaître...

Chaque jours je me perds un peu plus dans ce monde d’apparences,
Chaque jours je perds un peu plus l’espoir de me retrouver,
Comment voulez vous briser ce mur de croyances,
si chaque jours un peu plus vous le protégez...

Et quand un instant je reprends l’espoir,
tu apparais me guettant dans le noir,
Je sais que je n’ai que le choix,
de m’abandonner à toi...

Et quand je crois avoir trouvé ma force,
il se trouve qu’elle me trompe éfrontement,
Comme un vagabond amant,
qui serait sans secours pour ma détresse...

Comment ne pas se dévoiler ses plus sombres pensées,
Comment pouvoir se mentir,
Et espérer encore un jour sourire,
Et seulement au plus profond de nous même tout refouler...

Comment faire quand la rage est si brûlante,
Que seule solution est de la laisser apparaître mystérieuse amante,
nous rejoignant dans le noir seulement,
et de notre solitude doucement l’apaisant...

En être à un point de ne plus pouvoir même oser se regarder,
Dans un miroir ou dans les yeux des autres,
Apres tout il n’y a plus de différences car partout je suis la même brisée,
Dans un cas ignoré, dans l’autre blessée...

Comment faire comprendre juste par des mots,
Ce que je m’efforce à me persuadé depuis tant de temps,
paroles murmurées, criées ou emportées au grès du vent,
celles qui, par leur intensité me font courber le dos...

Quand je regarde le ciel désorienté,
jour d’hiver ou nuit d’été,
Dans le fond qu’elle est la différence,
Pour crier sa rage dans la profonde décadence??

Quand Moi je veux atteindre la Fin du couloir,
et me retrouve perdue dans le noir,
et me sent perdue parmis ces inconnus,
qui croient déjà avoir tout vécu...

Vrai ou pas quand on dit que rien n’est jamais perdu?
Que pour nous le pire n’est pas survenu,
Vrai ou pas quand on m’assure que pour moi tout est encore a venir,
que j’en ai encore a prendre pour un empire...

Cris de rage même pas entendue,
cris de détresse même à vos cœur pas parvenus,
murmure de faiblesse à peine écouté,
murmure à peine émit déjà rejeté...

Une rage sourde et puissante,
Sans un bruit me brûlant languissante,
s’enlisant dans mon corps impuissant,
désorienté et perdu parmis ce vent assoiffant...

Et quand je crois avoir trouvé une porte de sortie,
quelque chose qui m’aurait assoiffé l’envie,
de ce dont on ose même pas prononcer le nom,
et qui pourtant n’est rien d’autre qu’un beau démon...

Pouvoir infini que de donner ce qu’un être désir,
entre autre pour moi ce qui m’arrache plus qu’un soupir,
et qui de plus si facile a effleurer,
mais si difficile à-nous d’en parler...

Frissons dans ma nuque impatient,
comme un feu déferlant,
tout sur son passage brûlant,
me démontrant,
que ce que j’attends,
ne m’apaisera pas avant longtemps...

Froid envoûtant que celui qui m’attend,
et de le sentir m’envahir,
beau soulagement,
et de le sentir me fuir,
tant dégrisant...

Insoutenable de ne pas me croire moi-même,
de me voiler la face en un mouvement fugace,
et quand dans un revirement tant même,
tout me pousse à briser la glace...

Mais c’est à moi-même que j’en veux le plus,
pour seulement avoir songé,
à vaincre une telle adversité qui me dépassait,
pour seulement avoir cru,
que je pourrais passer mon chemin à travers un champ de mines,
sans m’assoiffer de ma vitamine...

Quant à trop se chercher on fini par se perdre,
un instant on est dans la lumière et soudain rideau,
autour de nous on voit tout s’éteindre,
lumière perd moi dans tes flots…

Quand chaque mots m’écorchent un peu plus les lèvres,
Et que cette puissante rage me pousse à fièvre,
Je n’ai plus qu’a m’enliser dans les ténèbres,
Rejoindre ma liberté dans la marche funèbre…

Cette rage me pousse au carnage,
Baiser de la mort viens me soulager,
Faut-il que chaque nuits je me réveille en nage,
Pour qu’enfin tu viennes me transpercer…

Un jour cette rage deviendra maîtresse de moi,
Elle prendra le drap,
L’enchaînera,
Montera sur la chaise,
Et la repoussera…
Ella

Remarque de l'auteur

Avt
Le : 07/11/2004
j’ai passé plus dun mois à ecrireca poeme c’etait une periode
ou il me semble je n’arrivais plus a parler, l’ecrire ma beaucoup
aidé, et meme sil nest pas tres structuré, je l’ai surtt ecris
pour mon bien etre personnel! je l’ai ecris du2234 au

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Ecris le : 07/11/2004