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Poème déposé sur le site le : 16/11/2004 21:57
La mort du monstre
Entends-tu les cloches que l’église sonne ?La dernière gaîté avant que l’orag’ tonne, L’appel dans l’infini, d’une bête sans âme Et qui se meurt enfin, oui qui enfin se pâme. Son long cri d’agonie, c’est la mort de la bête Pour elle le glas sonne, on lui a tranché la tête Et elle git à terre, le visag’ dans la boue Et moi je la regard’, en cet instant debout Même si jamais je n’ai été adoré, adulé Moi je suis bien vivant, je savour’ ma victoire Alors que dans cette étouffante chaleur d’été Sa carcasse pourit, c’est la fin de sa gloire Il est une fin à tout, car tout est éphémère Elle croyait nous régir, mais la voici en terre.
Ikare
Remarque de l'auteur
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Information : Poème Aucun
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