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Poème déposé sur le site le : 20/12/2004 23:15
La vie en son infini qui nous dévore
La vieEn son éphémère qui nous suit On nait un matin D’un visage d’ange malin On meurt un soir D’un corps de démon tendre. La vies à hélas ces méandres Où un linceuil noir Nous recouvre de notre cupidité Sans même un sentiment d’immortalité Profonde comme l’abîme de mon âme. La preuve à l’heure ou je vous parle Un visage devient pâle. Alors vivons dans ce monde, où l’on se pavane Comme des bouffons sans cesse en mouvements Dans cette mascarade passionnée Où notre bougie immaculée S’éteind chaque jour, tendrement. La mort En son infini qui nous dévore...
Naelig
Remarque de l'auteur
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