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Poème déposé sur le site le : 23/12/2004 10:07
Le pauvre
Le pauvre!premier mot a l’aube d’une nuitpar quelqun qui ne sait pas ce que je vis Comment en vouloir a ceux qui ne savent Que mon "infirmité"ne me fait pas entrave? Parce que vous voyez les couleurs du beton Qu’elles vous jettent au visage ce vilain gris de plomb Vous vous croyez chanceux et bien plus libérés Que l’homme que je suis ne peux constater. Sachez, Etre, qu’au trefond de mon ame Il nait des couleurs qui tranche comme lame Des iris et des roses au couleurs majestueuses Crée par leurs odeurs et le bout de mes calleuses, Des panaches enormes, explosion mirifiques Fontaines de vie et de pluies magnifiques Mille odeurs maintes fois ressenti Ne peuvent t’apporter autant qu’a ma vie. Là ou tu vois fromage moi, je sens son coeur l’herbes, les verts paturages et des caves l’odeur Le tirage du lait par la fermiere du matin Et meme concentré, le cahots du chemin. Là ou tu vois acier, je sens et je touche Le bruit de la forge et du maillet qui fait mouche Quand tu marche sur l’asphalte ce ruban tout mou Moi je vois la carriere qui vu naitre le caillou. Poterie, sculpture autant d’idée reçu Mais en art n’est ce coeur qui compte le plus? De grace gens dependant de vos vies si parfaite Je n’ai pas envie de voir vos guerres si bien faites. Peut etre ais je un chien, une canne certain Mais pour me deplacer dans un monde, le tien Je n’ai nul besoin d’artifice pour voir l’eau s’ecouler Il me suffit de l’entendre pour sentir et rever!!
OniMeNoSutefan
Remarque de l'auteur
Autres Thème possible :| Homme-Femme | | Monde |Information : Poème Aucun
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