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Poème déposé sur le site le : 23/12/2004 19:51
Une ode a ma bien aimée
Ma forteresse aux courbures baroqueje viens t’assieger, point de roc m’est résisté Mais avant que tu ne déposes l’ost à terre je veux que tes yeux admirent mon hardiesse pour te soumettre Du haut de tes enceintes, tu m’emerveilles et tu m’oppresses à la fois. Le guerrier bélliqueux que je suis a grande hâte mais s’est attendre le moment opportun. revetissant mes plus beaux effets je m’en vais batailler Par tous tes majestueux remparts, je t’assaille, usant de la ruse et d’opiniatreté, mais rein n’y fit. Alors je redouble d’effort, mon corps s’affaibli, mon coeur en rage mais je suis point couard. Mon armure perd de son éclat a force de ruades incessantes Ne pouvant accepter la défaite, devant ton indifférence je n’admet un tel desohonneur je profère devant l’eternel. Je réunis mes dernières forces et me jette aux pieds de ces falaises de pierres austères dans une folie effrénée, la sueur, la poussieres et mes armes de guerre font une ambiance de chaos, je suis aux portes de l’enfer... O miracle! une brêche se dessine devant mes yeux enfin tu t’ouvres à moi, mes assauts n’auront pas été en vain. Il me faut continuer, difficile de contenir ma joie alors, je saisi gaillairdement mon magistral bélier et m’efforce d’assaillir cette muraille qui s’ébranle à chaque nouvel poussée, le mur de pierre tarde à tomber Une ultime attaque le fit écrouler à mes pieds, de bonheur j’éructe de plaisir De ta plus haute tour, j’y arbore mon étendard cette citadelle
Damiano
Remarque de l'auteur
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Information : Poème Aucun
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