|
|
Poème déposé sur le site le : 29/12/2004 18:17
Libération
N’avez-vous donc pas remarquéCet engouement pour le malheur La déception, les larmes étouffées dans l’oreiller Est-ce donc si dur de parler du bonheur Bonheur éphémère Si rare et si précieux Les moments où je me sens légère Où je crois pouvoir m’envoler vers les cieux Comparés à la morne routine Du quotidien, de tous les jours Où il tombe une pluie fine Mais où dans mon coeur bat l’amour Mais il est tellement vrai Que les moments de bonheur sont si rares, justement, pourquoi y laisser un blanc ? Ne méritent-ils donc pas d’être couchés sur le papier Avant d’être effacés par la poussière des ans ? Tout le monde en a eu De ces moments si délicieux Où même les bruits de la rue Semblent doux et mélodieux Quand je me perche en haut de cette colline Et que je contemple, allongée, les nuages vaporeux Milles idées se pressent dans ma tête et riment Aussitôt oubliées dès que je quitte du regard les cieux Mais depuis ce funeste moment Où tu m’as dit cette phrase, où j’étais anéantie Je me dis et je saigne en dedans Que plus jamais je n’aurais de si complète euphorie...
Avantasia
Remarque de l'auteur
Autres Thème possible :Information : Poème sur la Liberté
| |||||||||||||||||||