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Poème déposé sur le site le : 30/12/2004 00:01
Enfin, tu es partie...
Enfin tu es partie,Tu as quitté mon esprit mais reste dans ma mémoire Guéris de ma maladie d’homme amoureux Je ne puis maintenant me tourner vers une autre Qui me fera moins mal, qui m’aimera Sans doute autant que toi tu m’as torturé Mais toujours moins que moi je t’aurai adoré. Douce ironie d’un amour à sens unique Même partie tu hantes les couloirs de mon passé Me rappelant sans cesse ma vulnérabilité Celle ou tu m’as poussé un jour pour me voir tomber Sans savoir que je me relèverai sans doute un jour Sans toi… La vie est ainsi faite, la tête haute je te regarderai Regrettant tes actes comme je t’ai pleuré Le jeu s’est mal terminé pour moi, pour toi… Le vainqueur n’est pas toujours celui que l’on croit Le vaincu parfois peut se remettre, juste par vengeance Par passion ou tout simplement pour te survivre. Aujourd’hui je vis le bonheur mérité, serein Me retournant parfois pour te sourire Et te montrer à quel point tu ne comptes plus Oublié des hommes que tu as torturé, malhabile. Il se peut qu’un jour tu reviennes vers moi, sanglotante Et je serai là pour te rappeler, pour te dire mes souffrances passées Alors peut être tu comprendras tes erreurs En me pardonnant les miennes, celles de mes faiblesses. Je ne t’en veux même pas, je t’aime trop pour cela Paradoxe de la victime incapable de te haïre Tu tiens toujours cette place unique, concession à vie Dans un cœur que tu as détruit de tes mots.
Nuts
Remarque de l'auteur
Autres Thème possible :| Bonheur | | Esprit | | Homme-Femme | | Maladie | | Passion |
Information : Poème Aucun
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