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Poème déposé sur le site le : 06/01/2005 19:44
Noire blancheur
Noire blancheurElle saigne sur le pont 68, jouissance oubliée Dépassée par l’ombre des hommes insensibles Liberté emprisonnée, rougissement flamboyant Salit la nature humaine déchue par ces désillusions peu à peu elle renaît de ses cendres, tout défile devant son regard hagard, hasardeux empli de ces tourbillonnantes, voltigeantes images d’une vie trépassée et ressassée, assez de refoulement, elle s’exalte, s’expose à Interdit des interdits, noire blancheur modifie le Sexe masculin, féministes révoltés, désirées Par le sexe faible tombant dans l’enchantement de l’absinthe jouissance débordante de la libido, véritable érection de la morale Qui n’est qu’une simple amertume mélancolique d’une pierre tombale sens incompris, retenu prisonnier de cette image insatiable soutenant le regard d’autrui dans son sillage l’emportant dans ce vent de folie soufflant de toutes parts, enlisant tout Autant idéaux, préjugés, maux L’ambiguïté de deux organes reproducteurs délirent avec le Sourire du vent, pages blanches s’envolent, tachetés d’une germe Naissante, embryonnaire d’une politique assoiffée de poésies révolutionnaires, déversant sur une stèle une rose vierge Envie enivrée dépassant le simple plaisir s’exposant aux plus simples impressions dépassées par ces créateurs, proies, pris au pièges de leur secret dévoilé sous ce joug, illustrant leur projet Ode du désir, parfum anarchiste d’une liberté frustrée…l’envie de fraise s’affaiblit lors de la Levée du rougeoyant Dark et Léia
Dark_15145
Remarque de l'auteur
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Information : Poème Aucun
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