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Poème déposé sur le site le : 09/01/2005 17:15
Duo avec.../ FatiNouamane
Hier encore mon cœur allait bienje ne sais pas ce qui a changé pourtant tu es toujours aussi loin peut-être suis-je en train de changer. Tu es encore présente dans mes peines et dans les larmes que je pleure dans le sang qui gorge mes veines autant que dans le parfum de mes peurs car moi sans toi je demeure dans le silence je suis en toi mais à quel prix ! je suis à toi et pour toute la vie tu es loin de moi mais pourtant si près je t’aime de loin car mon coeur il y est je n’ai qu’un seul voeux celui de t’avoir près de moi et rien qu’à moi, te voir te sentir, te toucher et te caresser me confier à toi et dans tes bras pleurer Tu t’insères dans mes intuitions en leur donnant du sens tu m’accroches à mes passions contrôles ce à quoi je pense. Hier encore j’ai pleuré des larmes c’était comme si à chaque instant une goutte de ton sang me quittait Elles me hurlaient de t’oublier que ça ne valait pas la peine mes espoirs sont effondrés ça ne vaut pas la peine. il tombait en douces rafales comme si tu t’y étais noyé. Comme si dans mon cœur tu n’avais pas trouvé le réconfort comme une voleuse tu n’avais pas trouvé le coffre fort. Comme si tu n’avais pas trouvé dans mon âme imprégnée de toi la capacité tant recherchée celle de t’abandonner à moi. Il me quittait ce poison fatal de mes yeux il fuyait apeuré pleurer ? mais pourquoi pleurer ? quant l’amour est au rendez-vous et qu’il nous laisse comme des fous pourquoi essayer de tout oublier pourtant je pleure aussi comme un bébé l’amour me rend fragile et apeurée il me soumet à ses lois et fait de moi sa reine lui le roi il me fait souffrir avec tant de peines abandonner l’amour c’est autant mourir je sacrifierais ma vie au lieu de mon coeur je préfére mourir qu’à jamais souffrir je t’aimais, je t’aime et je t’aimerai à la bonheur je tiens à ton amour plus qu’à ma vie de jour en jour je verse une larme celles qui font appel à cett lame mais grâce à ton amour je l’oublie je veux vivre chaque jour à tes côtés je veux être cette belle sauvagonne qui te ferra évader de ton immortalité... morne, pour qu’ à toi je me donne mon coeur souffre et appel ses perles les larmes de mon corps, qui se peinent et de mes yeux decident de se suicider l’une après l’autre jour après jours d’affilé elle se fofille entre mes cils tel des fil de laine pour toi l’homme blanc, et de ma vie le merle je n’aimais que toi en toi Je guérirais de ton visage, Je guérirais bien de ta voix Qui m’émeut comme lorsqu’on voit, Dans le nocturne paysage, La lune énigmatique et sage, Qui nous étonne chaque fois. c’était toi par qui je rêve, Toi vraiment seul, toi seulement, J’observerais tranquillement Ce clair contour, cette âme brève Qui te commence et qui t’achève. Mais à cause de nos regards, A cause de l’insaisissable, A cause de tous les hasards, Je suis parmi toi haute et stable Comme le palmier dans les sables ; Nous sommes désormais égaux, Tout nous joint, rien ne nous sépare, Je te choisi si je compare ; - C’est toi le riche et moi l’avare, C’est toi le chant et moi l’écho, Et t’ayant comblé de moi-même, O visage par qui je meurs, Rêves, désir, parfums, rumeurs, Est-ce toi ou bien moi que j’aime ?
Remarque de l'auteur
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