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Poème déposé sur le site le : 04/04/2005 04:09
Féerie
La brume c’est levée sur le chemin, Ombre qui m’enveloppe, Puis me soulève et me transporte, C’est au bord d’une fontaine, Ou une jeune fée des plus belles, Me conte ma grande destinée, J’ai beau être d’un âge avancé, Je ne suis qu’au début de ma vie, Voici donc ce qu’elle me dit. C’est dans la douceur d’un matin, La brume s’est levée sur le chemin, Une Ombre qui s’approche, Me rejoint sur la fontaine de roche, Un des Hommes des plus beaux, M’écoute lui raconter son destin, L’air qui nous enveloppe est chaud, Il m’écoute, captivé, jusqu’a la fin. Je vais devoir livrer un combat, Face à des mécréants qui n’ont pas de foi, Délivrer une des plus belles femmes, Dont la vie n’est faite que de drames, Je vais peut-être y perdre la vie, Mais si ma destiné est de mourir ainsi, Je l’accepte comme je l’ai vécu, D’un amour que je ne n’ai jamais eu. Il va devoir combattre, Il va devoir abattre, Puis délivrer, Délivrer une de ces femmes qui des hommes sont tant aimées, Va-t il en tomber amoureux ? Tombera t-il dans ces appâts ? De le savoir serait trop laborieux, De même que de le suivre pas à pas. Il n’a pas connu l’amour, Peut-être que jamais, jusqu’a la fin de ses jours, Il ne le connaîtra, Mais il me la fait connaître, à moi, Une fée peut elle aimer ?
Remarque de l'auteur
Autres Thème possible :| Amour | | Amour-Amitié | | Contempler | | Devoir | | Ombre | | Slendeur-Grandeur |Information : Poème sur la Solitude
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