|
|
Poème déposé sur le site le : 05/04/2005 18:33
Sombre monarque
Tu regardes par cette fenêtre de marbreTes souvenirs de quête de guerre remonte Toutes ses terres conquise à coup de sabre Tes guerriers qui pillent tuent sans honte Tu passes devant ton armée triomphant Ses heurts vont êtres des plus sanglant Tout va se finir dans se vacarme déchirant Il y aura très peu d’hommes survivants A ton retour tu seras acclamé vaillamment Les cris de toutes ses veuves pleurant Tu fienteras de ne pas les entendre ignoblement Et tes hommes ses braves soldats te glorifiant Tes pensées ne sont que bataille et victoire Dans ta vie de souverain aucun espoir Ta cote de maille cache un homme dérisoire Toutes ses vies que tu brises tel des miroirs Aucun regrets, aucun remords te brisant Rois, califes, vizirs, empereurs et sultans Rien n’est effrayant pour toi le tyran Tu achèves même les plus mourants Ton cœur est imperméable à la tristesse On te compare à ses dieux et déesse Ton éducation n est que vile politesse Tu ne t’éteindras pas de vieillesse Ta puissance n’aura pas raison cette fois Ta haine a levées ton peuple contre toi De ses mains d’un peuple qui devin hors la loi Se destin étais scellé par un complot villageois Roi abrupte, froid, dure, mais vaillant En enfer tu va allez tout droit en souffrant Toi qui fut jadis la fierté de tes servants Tu as fini comme Lucifer méprisant
Antonyo
Remarque de l'auteur
Autres Thème possible :
Information : Poème sur l' Individu
| |||||||||||||||||||||