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Poème déposé sur le site le : 07/04/2005 10:50
Vampire
Ca y’est je suis dehors,enfin je ressentirais cette plenitude, qu’est d’avoir du nouveau sang frais. Tel un predateur je m’insinue dans vos groupes, furtif et a la fois attirant, je viens je frappe et je repart, sans que la cause vous ne saisissiez. Je repart chercher une autre victime, dans la nuit dont la pleine lune guide mes pas, je viens tel une chimère, devant vous et vous ne me v0yez pas tel que je suis, je ne suis pour vous que votre meurtrier. Alors que si vous pouviez ressentir cette plénitude, vous me supllierais de vous mordre de vous suçer le sang, de vous tuer sans douleur, de vous remplir de moi de vous donner un peu de la chair des dieux. De faire de vous des créature enfin complètes et achevées Mais vous ne pouver me comprendre. De toute façon ça perdrais tout son intéret.
Dante
Remarque de l'auteur
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