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Poème déposé sur le site le : 22/04/2005 06:59
La Maîtresse
Des gestes tendresDes paroles à revendre Tu as concquit son coeur Comme un voleur Tu te disais séparé Fausse vérité!! Elle t’a cru Car tu l’avais émue Depuis elle t’aime À sa propre déveine Maintenant c’est trop tard Car tu as gouté son nectar Tu es son plus grand amour Et cela pour toujours Pourtant quel malheur Elle n’a que des pleurs Elle te voudrait à ses côtés Mais l’autre tu n’as pas quitté Quand elle a su Tu t’en ai voulu Tu as dit c’est pour mes enfants Elle a dit oui mais pour combien de temps? Au fait tu ne peux être le sien Car tu préfère tous tes biens Ce confort qui te berce Et qui à chaque jour la herce Jusqu’ à quand souffrira-t-elle Puisque tu lui as brûlé les ailes Elle ne demande pas mieux Que de t’avoir sous ses yeux Afin d’oublier ce fantôme Qui hante maintenant sa chaume Quand te décideras-tu À ne plus vivre dans l’ambigu?
La Gitanne
Remarque de l'auteur
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Information : Poème Aucun
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