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Poème déposé sur le site le : 30/04/2005 15:10
Blanchinou
Tu es arrivé en même temps que moi à la maisonPapa et maman t’avaient acheté pour fêter l’évènement Petite, je te croyais vivant, comme les petits garçons Je te trimbale partoût, même si t’es parfois un peut encombrant Mes cris, tu les a tous supportés Mes pleurs, tu les a tous séchés J’aime pas quand il faut te mettre à la machine à laver T’es plus aussi près de moi, sous mon oreiller Au début, tu étais tout blanc avec des yeux bleux C’est pour ça que je t’ai appelé Bblanchinou Les couleurs sont un peut passées, maintenant que t’es plus vieux Mais où que j’aille, avec moi je t’emmenerais partout J’ai coupé tes poils pour dégager tes yeux Afin que tu vois ce monde, mais je te cache les malheurs Dans mon lit, il y aura toujours de la place pour deux S’il y a une chose que t’as jamais perdu, c’est ta douceur Tu sens tellement bon Même après toutes ces années Que je te préfère à n’importe quel bonbon Et que j’ai fait de toi, mon nounours adoré
Soleil De La Nuit
Remarque de l'auteur
Autres Thème possible :Information : Poème sur l' Enfant
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