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Poème déposé sur le site le : 07/05/2005 20:44
Sans Titre
A la pâle et claire lueur de l’infiniMe voilà ton Orphée et toi mon Eurydice Touché par la grâce de ton sublime esprit Je te dédies ces vers aux doux noms de délices Je te ferais voir le ciel d’une autre couleur Des Anges aux nuages à leurs heures* perdues T’observant de tout là-haut ma très chère élue De leur âme qui n’a d’égal** que ton odeur Et la grâce qui t’entourait de mille sens Moi je saurais la reproduire et l’épanouir Afin de la rendre plus belle à ton saphir Qui trône en ta pupille verte d’espérance Nos feux, tous deux, mutuellement éclatants En nos regards vides, vidant assurément Ce rouge sanguinolant que l’on nomme amour Ténèbres abandonnées! Pleines de velour... J’éparpillerais les fragments de notre peine Pour mieux rassembler la poussière de ton coeur Eloigner le vide, l’hérésie et la haine Et dresser l’élégie des rives aux douceurs A ton âme inutile, tendant vers l’utile Telle que tu te sentirais en cet instant Tel qu’on s’adonnerait à une douce idylle Auparavent embrasés au sein du néant Méler le ciel à tes yeux, la pluie à tes larmes En quête d’idéaux, en quête d’avenir Et cette brise céleste qui me désarme... La légèreté à mon être...Tes soupirs... La Haine, pareille à la chute d’un empire, Le spectre oublié d’une sensation latente, Seul face à moi-même se lient des souvenirs A graver en travers les mémoires*** existantes. Cless
Cless
Remarque de l'auteur
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Modifié le : 14/05/2008 à : 18:31 | |||||||||||||||||||