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Poème déposé sur le site le : 04/06/2005 10:26
Metro Parisien
C’est tel une enorme machine a laverEt ça ronronne, et ça gronde, et sa crie Et un ver de metal vrombis comme jeté D’un immense tunel sombre de danger Des galeries, des galeries de fourmis Qui grouillent, vont viennent sans se voir Se bouscule, silencieux et malpolis Et le grand vers repart dans le noir L’hideuse machine se transforme En vaisseau rapide et lumineux Et ce melange d’ethnie et de norme Assis, masquent un eventuel visage heureux Le stress et la peur ne dominent pas C’est plutot la morosité que l’on sent Dans ces galeries, ils sont tous las Du travail monotomne ou puant Le metro, c’est le lieu de paris Où milles et un visage se réunissent Où tres peu de gens sourient En attendant que leur ver surgisse
Eau Rouge
Remarque de l'auteur
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