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Poème déposé sur le site le : 13/06/2005 19:24
Fred [ II ]
IIL’Ombre élégante se dessine sur les traits De la pièce illuminée de nos illusions. Cette ombre est son corps, sa chevelure à l’essai Qui ne s’épanouit qu’aux plaisirs à profusions. Son parfum excquis se mélange à l’Hédonisme Naissant sur ses lèvres sacrant l’Absolution, Son regard Majestueux se fige d’Onirisme Brûlant sur sa peau et réclamant l’Evasion. Un Divin Partage se propage à travers Tout son être séparé de deux décisions, Un Choix cornélien, de l’endroit ou de l’envers, De l’Ombre à la Peine, De Désir à Raison. Le Sommeil noir et songeur, voguant vers la Lune Naviguant toujours de délivrance en étau Elle se retrouve glissante de cols en dunes Traversée de pensées, de paroles et de maux. Allongée là, éparse de toute volonté, Etendue sur le marbre; la Mélancolie. A l’ombre de la Lumière, de chants bercée, Plongée ici, Toute de fantasme endormie.
Cless
Remarque de l'auteur
Autres Thème possible :| Choix-Question | | Comparaison | | Corps | | Désir | | Lumière | | Ombre | | Partage | | Raison | | Regard |
Information : Poème Autre
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