D'une majuscule à un point, les auteurs du net nous livrent, aujourd'hui et demain, leurs mots aux travers de leurs poemes. Dans le coeur de tous les écrivains du net, l'amour de la poesie est présent.

Identification :

Login (E-Mail) :

Pass :

Status

Se souvenir
Entrez
Oublie mot de pass :
Oubli

IncriptionIncription

Accès rapide


Ayato

Liste des poemes


Liste des Auteurs

Vos Message(s) :

Auteur en ligne

Sur le Tchat

Poème déposé sur le site le : 12/07/2005 23:55

Le fantôme de l’opéra (duo avec Sally)
Tiens...Il sonne le glas...

Une note après l’autre, le clavier d’un piano s’anime
Voilà les antiques touches qui s’enfoncent, en rythme.
Une mélodie compliquée aux sons cristallins,
Une merveille presque inquiétante qui se joue..sans mains.

Sur scène, je cesse ma vocalise, attirée par cette mélodie
J’ignore d’où elle émane, peut-être derrière ces épais murs
Elle est d’une tristesse comme si elle rouvre des blessures
Je ferme les yeux, j’écoute cette magnifique ballade à la vie
On m’avais révélé qu’un ange hanté cet endroit par son esprit

Non ! Il ne faut pas cesser cette chanson lyrique..
Mes doigts courent de plus belle sur un clavier amputé
De quelques touches noirâtre, quelques dièses manquants.
Et je joue un lamento à l’amour, l’invitant, en un chant,
A faire vibrer les nuances que l’on pourrait jalouser
D’une voix exceptionnelle qui jamais n’a aimé.

Au début de ma carrière, je ressentais une présence près de moi
Ce fantôme me soutenait afin d’améliorer mon timbre de voix
Par ces douces romances, je me perfectionnais toutes les nuits
Il m’a toujours accompagné, me donnant des précieux conseils
Avec ce chuchotement harmonieux au creux de mon oreille
J’éprouve des sentiments par sa gentillesse et sa galanterie
De ses expressions tel un séduisant gentleman d’autrefois.

Voici le concerto, de mes doigts en un jeu.
Rongé par une soudaine fièvre dévastatrice,
Je joue de plus belle pour la juvénile actrice
Du piège rusé enchaînant mon cœur douloureux...
Et le son de sa voix discerne des sentiment
Que jamais je n’aurais pu croire ainsi m’habitant.

Je distingue au fond de cette scène, une ombre, celle de mon ange
Je m’approche lentement vers lui, pouvoir contempler son visage
Il recule, tourne sa tête de moi, il pense qu’il n’est pas un humain
Avec les yeux de l’amour, je le contemple tendrement sans fin
Ses traits divins à moitié camouflé par un masque blanc d’arlequin

Je voudrais la toucher, un peu caresser
Ses lèvres rubis, pulpeuse de reflets...
Réalité accablante, phénomène pesant,
Pourquoi faudrait-t-il renoncer à l’amante
Si aimante mais quelques peu différente ?

Comment aimer sans touché ?
Ne pas osé affectionner ?
Voir une mélodie si vite désuète...
Un préjugé que l’on regrette ?

Trop de différence...

(les notes se brisent une à une, l’artiste est seul sur scène.)

Remarque de l'auteur

Avt
xx/xx/xxxx
Il n'y a pas de remarque de l'auteur pour ce poème

Commentaire et Listes

Impossible de mettre des notes

Action sur le Poème

Envoyer ce poème

E-mail
En E-mail
MSN
Aux Contacts MSN

Action sur le Poème

Ajouter en favori
Ajouter en favori
PDF
Le Poème en PDF
Info
Poème information
RTF
Le Poème en RTF

Autres Thème possible :

Amour | | Amour-Amitié | | Autre | | Contempler | | Différence | | Ombre | | Pensée | | Realité | | Tristesse |

Du même auteur :

Autre Poème Aucun :

Information : Poème Aucun

La dernière visite est
Effectué le : 29/11/2008
A : 04:18
La dernière visite auteur est
Effectué le : 30/09/2006
A : 00:15
Ecris le : 12/07/2005