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Poème déposé sur le site le : 27/07/2005 01:07
MÊME LES HOMMES PLEURENT...(2)
J’ai pas eu le temps tout écrireJe t’ai vu trop vite partir J’ai pas eu le temps de tout dire Parce qu’on a trop vite perdu ton sourire J’ai tout le temps remis ça au lendemain Que t’es plus là pour le lire maintenant Ce poème sur les hommes qui pleurent Ce poème sur les hommes qui ont un cœur Tu sais, le tien vaut de l’or C’est pour ça qu’elle t’a prit, la mort Tout n’a pas été rose, mais tu as su continuer Tu as su passer les difficultés Et un soir, tu m’as appelée J’ai demandé qui était à l’appareil Mais tu n’as pas répondu, tu pleurais T’as raccroché, puis t’as fait pareil J’ai essayé de te parler, de te rassurer J’ai pas entendu ta voix Tes larmes t’ont laissées coi Mais je pense que tu m’as écoutée Le lendemain, on en a reparlé Et tu étais si gêné d’avoir mis à jour tes pleurs Olie, laisse moi te rassurer Même les hommes pleurent… J’aurais voulu te donner cet écrit Mais t’es parti trop rapidement Et j’ai pas eu le temps De t’écrire ce que je t’ai dit T’es quelqu’un de formidable Quelqu’un de vraiment remarquable Je pourrais encore écrire ma Haine Ou partager toute ma Peine Mais à quoi bon continuer Je sais que ça va pas te ramener Je sais que tu nous a quitté Et qu’avant un moment, on va pas te retrouver Tous s’est arrangé après ton appel Vous vous êtes retrouvés, toi et elle Mais personne n’est éternel Alors, un jour, t’es monté au ciel Elle me l’a annoncé un soir Et j’en suis restée muette un moment C’était si soudain, un instant C’était pas possible, un hasard J’y ai pas tout de suite cru Pourtant la mort t’as abattu J’ai cru que c’était un cauchemar Mais c’était trop tard Des larmes ont coulées Des cœurs brisés De la tristesse ancrée C’est tout ce qu’il nous est resté Ca fait plus de cinq mois Mais je m’y fais toujours pas Je veux pas y croire Pourtant c’est arrivé, c’est trop tard Je sais pas si tu recevras ce message Si ça formera un sourire sur ton visage Mais je tenais à t’écrire un petit poème A toi que toujours on aime J’aurais voulu qu’il soit fait de moins de douleurs Mais les circonstances font que mon écrit est ainsi Olie c’est un cri de mon cœur qui te dit : MËME LES HOMMES PLEURENT….
Cindy Limpens
Remarque de l'auteur
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