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Poème déposé sur le site le : 26/08/2005 12:16
Cacophonie des noctambules, yeux de sel
1) Ah, la nuit m’ éblouit d’un sourire étoilé.Las, je n’ai point la force de la contempler. 2) Brisé, mon cœur saigne milles gouttes salines, Vidé, j’erre dans l’obscurité opaline. 3) Blanche Nuit, tu ressasses des visions aigries, Vœux jaunis, importés par un vent assagi. 4) Mon doux rêve, reste prisonnier d’un chagrin, Qui l’achève, déchiqueté par son surin. 5 ) Les bris du passé, s’amoncèlent en regrets, Hantent mes pensées, en réel illusionné. 6) Le chant de la brise, berce mon inconscient, Je nie cette bise, qui me calme pourtant. 7) Lune chenue ricane, me voyant perdu, Le désespoir me gagne, me voilà vaincu. 8) Une ultime vision parait, l’esprit troublé Je les revois entrelacés, mon cœur passait. 9) Je les entends se dire s’aimer, l’âme en peine, Je sens ma lame me transpercer, point de haine. 10) J’aurais aimé être son dévolu, toujours, Me voilà oublié de l’ingénu, Amour. 11) Je ne cesse de penser à mon aimée, frêle Je sens mon cœur m’abandonner il se meurt, fiel. Mon cœur saigne se meurt car non aimé par celle qu’il aime. Je déverse son eau salée dans les vers de ce poème. Dans une prochaine Perpétua, ma mie, m’aimeras-tu ? 1) Dans cette pénombre de mots oubliés Sonne le glas de la plume ensanglanté 2) réverbération bougie cire colombe Laisse des ombres de vie encre bombe 3) Complainte grésillement de tourment Tout viens tout fou le camp 4) De la méditation a l’illusion Planent sournoisement mes confusions 5) Entrer dans mes veines en maraudage Restes photos noires blanches en paquetage 6) Seul sur les rives cumulus chagrin Pleurer dans des bras tel un gamin 7) la pomme fut dévorée En reste les pépins ainsi séchés 8) carton a peine feutré joues mouillées Débris de sentiment alors éventrer 9) sur le parvis ma cathédrale c’est effondre Mes ailes mon ange s’en est aller 10) a son bras un nouvel amour a aimer Seul alors je pars sans me retourner 11) vois tu cette silhouette de fille aux cheveux ébouriffer Elle te tend la main car elle aussi a trop saigné Final dans la pénombre e il y a toujours une autre âme en peine a rencontrer et avec qui l’on peu alors se soigner L’hôtel prend feu ; la balançoire et l’escalier Détachent leur blessure - craquant bois brûlé La lumière, folle furie de toute douleur Incruste mon chaos d’étoiles en sueur Cris - démence - gueules ouvertes ! Lèvres rouges au noir des cendres du larynx - muettes Le sang retrousse ses origines Meurt dans le pierre du coeur, toute divine " Longue nuit bien trop longue (...) L’oeil se lit en un retour sur soi Névrotique." Des tas d’hôtels ont brûlé dans mon crâne Des peuples sont morts dans ma voix. - Je vis encore.
Remarque de l'auteur
Autres Thème possible :| Amour | | Amour-Amitié | | Autre | | Coeur | | Comprendre | | Contempler | | Espoir-Désespoir | | Esprit | | Haine | | Lumière | | Meurtre-Tuer | | Prendre | | Sentiment |Information : Poème Aucun
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