|
|
Poème déposé sur le site le : 04/09/2005 14:54
III - Chute
Ô Icare, serais tu le seul à avoir épuisé la vie de son absurdité ?Peut importe la fin ! Alors que tu chutais inexorablement vers une mer charnière, ton âme n’était pas au regret d’avoir vécu.Aveuglé par tes rêves, brûlé par l’émotion, étourdit par l’euphorie, tu savoures la douleur des illusions.Et tu chutes, déroulant le fil de ta vie ; tu chantes, tu ris, tu pleures, les yeux rivés vers ton étoile.La vie est insensé face aux rêves concrétisés ; tu disparais, encore éblouis. Heureux qui comme Icare a cru tant de mirages ! On peut envier ta vie, si courte et si intense, tu as puisé l’essentiel.Tant d’années a rêver ta vie, jeune parmi les hommes, tu as vécu tes rêves.Ne regardes pas en bas, ici peu de gens vivent leur vie. N’ais pas peur de t’éblouir, Si tes rêves exigent la démesure Savoure le tourbillon de plaisir D’une vie sans demi-mesure.
KyRiLL
Remarque de l'auteur
Autres Thème possible :| Essentiel | | Heureux | | Regret-Remord |
Information : Poème Aucun
| |||||||||||||||||||||