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Poème déposé sur le site le : 11/09/2005 18:27
Eloic
- Le Phénix et la Lampe à pétrole -Je serais le Phénix renaissant de ses cendres, Entre les verres d’alcool claquant d’euphorie, Le parfum des belles idées et des méandres, Entre les verres d’alcool claquant d’extasy. Viens! Relance la, l’auréole d’amitié, A travers la nuit aussi noire que confuse! Puisque sur les chemins aux traits des mains liées Se propage et s’éteint une douleur diffuse Cette douleur c’est l’éphémère! L’éphémère Qui chasse la peine, les larmes, les regrets! Enfin, les soirs tristes, moribonds, sans attraits: Oublier! Etre heureux! REtourner en enfer! A l’aurore où l’illusion se noid dans les veines, Pâlissent et puis se perdent: les grands idéaux. Assis en cercles autour de l’infini Eden Sourient et puis renaissent: les beaux idéaux. Aux avanies! Aux avant gardistes simplistes! Rien qu’ensemble! Nous refaisions le monde amorphe! A l’apogée des rêves où le cosmos subsiste, Nous étions poètes! Nous étions philosophes!
Cless
Remarque de l'auteur
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