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Poème déposé sur le site le : 19/09/2005 19:12
Tout ce qui ne tu pas rend plus fort
Des aboiements de chiennes enragées sont en moiMe déchirant la peau pour amené la pourriture dans mes idées Je suis dans un tourbillon noir dont le vent m’a fais proie Il est dure de bouger lorsque mes larmes sont lâchées Il est clair que mon côté obscure est caché de tes yeux Mes mouvement ne sont que la reproduction d’un miroir Il reflète la chaleur inverse de ce qui est mon feux Tout ce qui me fais perdre ma personne est dans un tiroir Je veux que les nuages de mon voyage trompent le vent Mais la mer des mes larmes a laissé couler mon bateau J’ai juste une bouée faite par la vie et le temps Et les requins de la peine trouvent que je suis de trop Laisse ta douceur pour une autre proie Ma force réside à ce qui échappe a mes sens La souffrance conserve toute ma foie Et ce qui est bon affaiblie mes défenses
Roméo_24914
Remarque de l'auteur
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Information : Poème Aucun
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