Les autres mondes
Sous un immense soleil froid, aux parfums morts, où la terre est humide, où je cours, -seul, où la pluie lave mes sens, je contemple l’étendue de mes sentiments -vide.
Sous un immense soleil de pierre, -rayonnant un alliage d’haleines ou une chute de petits cailloux blancs, -j’entends la souffrance du ciel qui perd les étoiles et la terre souffler, -je suis les visages de mes fades fantasmes amoureux -ou des nuits aux parfums morts.Marbres échos de lumière.
Sous un immense soleil de miel, la courbe des prés et les chemins de l’eau -où baignent les hirondelles, -les fleurs, la mousse, -les oiseaux et l’ambre des champs éclairent ma géométrie du ciel ; -Je détache avec mes dents chaque brin d’herbe qui danse une étoile.
-Je vole parmi les astres.
Mais Où Marche Lâme