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Poème déposé sur le site le : 24/10/2005 00:00
De tes cendres
A l’heure solennelle où volent les parterresD’une étrange bise automnale aidant le vent La mélancolie s’empare des feuilles à terres Leurs redonne un ultime sentiment d’enfant Rougissante telle une future mariée Se sublimant telle une future mère Et s’affirmant ainsi qu’un puceau initié Ta présence sincère effleure nos prières A l’heure sensuelle où s’enflamme les pétales D’un panaché osé tel l’aurore en été La nature nous susurre son envie vitale Célèbre souffle des artistes dépités Volant ainsi qu’une couleur héroïne Filles de la flore, tel une voie connue Tu distille ta vie tel une frêle épine Insinuant un poison dans nos têtes nues A l’heure éternelle d’un coup de foudre rouge J’admire à travers ces éblouissants indices La présence d’un sphinx, quand tes prunelles [bouges, Audrey, tu es la preuve d’un printemps [d’épices
Astre666
Remarque de l'auteur
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