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Poème déposé sur le site le : 04/11/2005 23:21
Glossographe onirique
Quand je bois le vocable comme une douce absinthe,Comme un doux laudanum qui fait naître le babil, Il accroche la langue, déclenche la faconde, Je sens qu’il m’est aimer le fait de faire de maintes Et maintes expériences qui font jaillir la bile, De quelques cacographes réglés sur d’autres ondes… Je me perds dans les dédales prolixes atrabilaires, Aux sphinges si tordues qu’elles font rêver les hommes, Les nuits ou dans mes rêves caoutchouteux, Habitées de burlesques bibendum, Pardieu ! Voilà des êtres tentaculaires ! Diantre ! Voilà un Boustrophédon ! Eril el ed étluciffid al snoton! Quel dialecte barbare que cette fichtre de langue ! Les saperlotte et palsambleu sont là pour qu’on s’étrangle ! Cornegidouilles ! Grand dieu non ! Cette langue m’est une douce Absinthe… ..........................Traduction(ça m’a été demandé.......................... Quand je lis des mots que je ne connais pas, Cela m’enivre et me rend bavard, ça me délie la langue et déclanche l’écriture, Je sent monter en moi l’amour d’une multitude D’expreiences stylistiques qui me font metre à l’indexe D’écrivains mauvais qui écrivent pour "tout le monde".... Je suis alors pris dans les labyreinthes bavard et péssimistes, Aux devineresses si torturées que les hommes en revent, Les nuis ou dans mes rêves élastiques, Habitées de droles et obèses géants, Mon dieu! Voila des êtres tantaculaires... Stupeur et étonnement! voila un vers qui se lit à l’envers! Notons qu’il est difficile de le lire! Quelle charabia barbarre que cette espece de langue! Les saperlottes et palsembleus sont là pour qu’on ne puisse les prononcer! Grand dieu non!!! Cette langue m’est un vin alucinogene...
Aquhydro
Remarque de l'auteur
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