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Poème déposé sur le site le : 25/11/2005 19:03
Fatiguée
Par quel temps de papierDélier l’absurdité des jours ? Je rêve d’un cri d’encre où bercer mes paupières Un espace où border les pierres du matin Je rêve d’un jardin de lèvres éoliennes Mais le jour est trop peu Qui nous fait ombre au jour Et trop peu l’ignorance Où je me tiens debout La nuit dans une main Le silence dans l’autre Comme pour clore le soleil
Lygar
Remarque de l'auteur
Autres Thème possible :Information : Poème Faible
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