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Poème déposé sur le site le : 28/11/2005 18:26
La Maison...
Douceur et volupté à la vue de ces ruinesOù nous vivions jadis notre tendre enfance Souvenirs endormis se réveillent et dominent Dans le flot de pensées que sa vision encense De l’ancienne maison ne restent que les murs Il me semble encore percevoir de la vie S’échapper en riant des larges fissures Qui lézardent la pierre sous la mousse flétrie Derrière le jardin, s’élève le grand chêne Et ses branches massives où j’avais accroché Une frêle nacelle qui berçait ma bohême Quand le cœur trop lourd j’allais me réfugier Il y avait aussi un cabanon en bois Où j’entrainais, coquine, un petit amoureux Et nos baisers volés nous tenaient en émoi A l’abri des jaloux et des gens trop curieux Les images, les parfums affluent de nouveau Qu’il est doux d’y céder et de s’en imprégner ! Tous ces souvenirs qui s’honorent sans mots Ont gravé la pierre de l’enfant que j’étais.
Penthesilia
Remarque de l'auteur
Autres Thème possible :| Enfant | | Slendeur-Grandeur | | Tendresse |Information : Poème sur le Souvenir
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