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Poème déposé sur le site le : 03/12/2005 23:12
Mort Céleste
Tenant une larme de cristal, volée de tes yeux...Je me découserais les ailes sous le ciel de feu... Pendant que mes larmes voileront doucement, Les sources vermeilles, obstruant le lac de sang... Le ciel s’assombrira comme chaque nuit silencieuse, Et j’allumerai de nouveau la peine dans son regard, Pendant que mon âme écrira sur le reflet du miroir, Le secret qui meurt dans ces larmes malheureuses, Qu’un jour croisèrent l’involontaire, délicatement... Pour mieux s’enfoncer dans le gouffre du firmament... Et pendant que la peine embrassera les douces lèvres de la Mort, Celles qui tenaient le secret qui harnais les plaies de mon corps. Je brûlerais les fils de peine qui m’ont lacérés les bras, En admirant chaque lettre de mes cicatrices d’autrefois... Celles qui donnaient l’envie d’enlacer le froid de ma lame, Entre mes mains gelées de peur de refaire naître La Larme... La première, la plus belle, celle qu’on sent naître dans ses yeux, La perle pure, dont le reflet scintillant brille au-delà des cieux... La seule eau qui mouille les ailes des anges qui volent encore, Mais qui ronge la parure du sourire sincère, qui s’efface Face à l’envie de mourir, ne laissant nulle trace... Torturés par la peur, suivant le chemin de l’aurore... Pendant que sous les diamants de la Nuit, Les anges tombent par milliers, assassinés... Par le manque de clarté qui ne sera plus jamais... Leurs yeux bleus prient que le malheur soit fini... Se cachant dans l’ombre céleste du cœur de la Nuit Certains trouvent une place dans les étoiles corrompues Espérant ne brûler sous les larmes des anges déchus... Mais mes Anges, il faudra bien se découdre de la Vie...
Trystania
Remarque de l'auteur
Autres Thème possible :Information : Poème sur le Malheur
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