|
|
Poème déposé sur le site le : 06/12/2005 14:03Le brouillard eternel
L’épais brouillard rendait la vue impossibleau loin, s’élevait l’agonie des bateaux tu m’avais donné cette lettre, impassible mon coeur s’est figé à la découverte de tes mots le battement du clocher est si lourd je ressens ce murmure endimanché tu aurais pu crier, je suis devenu sourd j’ai le regard perdu de ces animaux emprisonnés je sais, désormais, que l’horizon restera brumeux les nuages épais retiendront les vaniteux rayons tu étais le soleil de mon etre miséricordieux je ne verrais jamais le cénacle et son pardon. Murat
Remarque de l'auteur
Ajout de commentaire
Autres Thème possible :
Information : Poème Aucun
| ||||||||||||||||||||||||