Aucune espece d'idée de titre.1truc genre:amalgame
Trop d’amen, trop d’amour, trop d’inutiles détours, trop de haines camouflées, trop d’amendes impayées.des carreaux trop carrés des cuisines carrelées qui rappellent sans appels le carcéral du prisonnier.c’est l’amour a mort, c’est l’ivresse d’un soir, c’est la bouteille d’un jour, c’est la faute qui coure.A qui la faute ? Faute de mieux on choisi l’innocent, l’innocent qui paye pour tous les méchants.un coups d’électrique une éponge et pas de trique.Pas de triche non plus, je crains les surplus.Aller paye garçon puisque c’est pour ta pomme, la discorde est pommelé, allez semer ailleurs.Amours en transe et en ronde on danse, révolte pacifique, Gandhi est parmi nous, direction Afrique, j’colonise le doux.l’amer, j’en veux plus, le sirupeux, ça coule.
C’est comme un aperçu, un étranger qui douille.Le pot au rose est fleuri, alors tu l’as perdu, tu crois que la rose rie ? Mais qu’est-ce que t’as foutu, t’as le rouge d’une rose déchue, t’as les lèvres d’une cage sans but, t’es pourpre, tu pleures ? Qui a tué ton renard ? Le lampadaire ?il va rouiller sans trop y croire, libère le, apprivoise moi.Faire l’amour, trop fastoche, mais après t’écopes d’un mioche, faire le tendre, faire le doux, faire le mort sur le coup, ça, ça se mérite.
Je cherche, je trouve, un moyen, une douve, pour m’y jeter et puis vivre.vivre à en mourir pour se ternir et s’éteindre, mais dans tes bras.C’était toi le braconnier, ton renard tu l’avais tué, pour faire peur aux enfants.Ah non ! Il est vivant et il t’aime.Apprivoise moi, j’ai provisionner un film certain, un père de demain.Le petit chat est mort.Non ? Si il a glissé puis s’est tué.Il était triste ? Oui.Il a voulu se suicider ? La mise en abyme de ses excrétions, ça lui suffisait plus.Alors il a miaulé puis s’est tu.Est-ce que le monde est beau ? Demande aux gens qui l’aime.Demande moi, pourquoi, parce que j’aime vivre et j’aime mourir.Je l’ai fait plusieurs fois tu sais… Mourir ? oui.c’est quand on est seul à en pleurer, on meure tout doucement, à tout petit feu, sans regards sur soi.Sache le, soit aimable ou hypocrite, tu verras, plus rien ne te quittera.Non je ne te quitterai jamais.Les vitres embuées comme mes yeux.Je ne te quitterai jamais.
*°* Vodka *°*