|
|
Poème déposé sur le site le : 21/01/2006 15:36
Si soudain tu mourrais...
Quand le jour de ta mort soudain était venuLe temp passé si vite, je ne m’en était aperçu Ta bouche, tes lévres, ton corp jamais je ne toucherai plus Aucun son de ta bouche ne sortirai plus Plus aucun gout ne restera sur tes lévres Juste le dernier baisé que je t’aurai donné Plus jamais je ne veraai ton si beau visage Celui qui hentais mes nuit surtout quand je n’était pas sage Que faire maintenant que tu est partie Il ne reste plus qu’une seul chose a faire Le désespoir se lit a présent sur mes lévres Tempis c’est le dernier choix de ma vie Te portant au cimetiére la tristesse si forte m’assombrissa Dans un trou béant de solitude je m’engouffra Sur ta tombe a présent refermée je m’écroula Je sombrai dans la nuit plus aucun son de sortai de ma voix Le désespoir m’envahit d’un coup comme un vent glacial Ma peau était devenue froide et idéale Mes poignets tranchés par le couteau de nos retrouvaille Je restai là, ensanglantée, espérant me réveiller de ce cauchemar Et te voir a nouveau couchée prés de moi, tes bras autour de ma taille.
Riloup
Remarque de l'auteur
Autres Thème possible :| Choix-Question | | Chose | | Espoir-Désespoir | | Nouveau | | Solitude | | Tristesse |Information : Poème sur le Suicide
| |||||||||||||||||||