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Poème déposé sur le site le : 22/01/2006 17:37
Deux plumes, deux maux, le même cri
J’en n’ai pris trop de ces coupsCes coups de sort, des éclats de vie Ces mots, ces cris, cette haine, ce mépris Des coups encore, même brisée et à genoux Sur les indélébiles cicatrices de mes souffrances Mes larmes ont ruisselées d’innombrables fois Caressant les méandres de ma peau en effroi Comme pour apaiser la douleur en abondance. Mon coeur regorge de ces plaies invisibles Qui se réveillent parfois pour ronger mon esprit Trahir à nouveau ma quête du bonheur infini Quand court la lame sur ma peau insensible A la recherche d’une sérénité profonde L’âme usée et essoufflée décline la résignation De s’abandonner aux tristesses de l’abandon En une rage mélancolique provoquant le monde. De l’usure à la déraison, de la mort à la vie Se déchaîne l’ouragan de ma passion S’ancre en moi le vide, fraîcheur de l’illusion Quand la lumière s’éteint sur le monde endormi. Ma plume reste ma seule et unique armure Face aux heurts qui transpercent mon corps Mes maux s’inscrivent et le mal s’évapore En un en silence aux sincères murmures.
Remarque de l'auteur
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