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Poème déposé sur le site le : 24/01/2006 19:44
Paysage accort
Lorsque la pureté recouvreCe paysage autrefois mort, Toutes les pensées s’entrouvrent Pour s’offrir à cet astre d’or. Dès lors, tous les anges rient Leurs gorges douloureuses les étranglent. La volupté est ce mal Qui creuse sur les visages un sillon lacrymal. Les lourdes larmes des dieux Ont chu, noyant en même temps les yeux Et submergeant les coeurs. Révélant ainsi d’exquises splendeurs. Et là, comme la toute première fois, Le Ciel chante de sa douce voix. Cet immense monde de délices fermé par les sens Excède de munificence.
Jojopov
Remarque de l'auteur
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Information : Poème sur la Beauté-Sublime
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