|
|
Poème déposé sur le site le : 08/02/2006 09:48
Et l'homme tua l'homme
D’un naturel contemplatifJe te surprenais souvent, Assouvissant désirs impulsifs Et rationnels de tes occupants Toi notre mère nourricière Toi qui donne ton sein, Du premier de ces galopins A la dernière de ces vipères Devant un tel dévouement Je demeurais pantois, D’où venait cet enrôlement ? Je ne comprenais pas Le relief de ton corps accidenté Parfois irrigué entre deux rives, J’étais amoureux ma petite fée, D’une amitié presque dépressive Et puis un beau jour s’est envolée, A prit la clé des cieux, Celle que je pensais bénie des Dieux, Toi l’Ogmios de mes pensées Notre chère catherinette Celle qui d’une spontanée réticence, Déclinait le sceau de la France Et celui de toute autre contrée Elle fut bientôt détruite par la cécité Et l’inconscience maladive, L’homme tua sa plus belle moitié Et se suicida en définitive C’est dans un crépitement nuptial Que disparut l’humanité, Et par la même mon sol natal Que chaque jour vous condamnez …
BRGBF
Remarque de l'auteur
Autres Thème possible :| Amitié | | Amour-Amitié | | Autre | | Corps | | Donner | | Homme-Femme | | Souffrance |Information : Poème Agir
| |||||||||||||||||||