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Poème déposé sur le site le : 23/02/2006 13:41
Deux coeurs, un café...
Je buvais tranquillement,Sur une terrasse ensoleillée, Un café encore brûlant, Que l’on venait de m’apporter. Je marchais dans la rue, Au bureau me rendais, Mais un peu incongrue Je traînais les pieds… Je réfléchissais dans ma tête, A ce que je pourrais écrire, De mon coeur de poète, Dans les jours à venir. Devant cette terrasse de café, Venait de lancer un regard, Un jeune homme assis, un peu hagard, Avait l’air plongé dans ses pensées… L’inspiration m’est venue, A quelques mètres de là, Quand tu m’es apparue, Tes pas venant vers moi. Alors la rue, ai traversé, Devant lui, viens de passer, A une table voulais m’installer, Pour commander un café… J’ai tout de suite pensé, Que ce soleil de plomb, M’avait envoyé, Le plus beau de ses rayons. Mais tellement dans mes pensées, Que sans vouloir y songer, Une bêtise venait de réaliser, Alors en homme galant, il agissait… A mes côtés tu passais, Quand ton sac est tombé, Je l’ai immédiatement ramassé, A t’asseoir je t’ai invité. Cette invitation est acceptée, Pour ne pas paraître dépassée, Mal à l’aise, un peu, me sentais, Mais rien ne pouvait m’arriver… Tandis que tu t’asseyais, Mes yeux verts scrutaient, Tes cheveux qui volaient, Ta troublante beauté. Ton regard posé sur moi, Déjà, je voyais en toi, De moi, tu étais subjugué, Surprise, j’avais envie de parler… On a commencé à parler, De nos vies nos passés, Et on s’est raconté, Ce qui nous animés. J’essayais de raconter, Quelques évènements passés, Sans vouloir tout dévoiler, Et des questions, venais de te poser… J’écoutais ta voix d’ange, Des mots d’or en sortaient, Une sensation étrange, En moi grandissait. Tu devenais un confident, En toi, je voyais doucement, Un ami connut depuis longtemps, Mais t’écouter aussi devenait important… Mon désir d’être écrivain, Lentement je t’expliquais, Tel un ange divin, Patiemment tu m’écoutais. J’adorais ce que tu me contais, Telle une réelle histoire rayonnait, En toi, si fier, tu étais, D’être écrivain, tout me dominait… Le temps s’écoulait, Rien ne semblait l’arrêter, Un feeling nous unissait, Nos rêves, nos peines, on s’expliquait. Cette rencontre, en une journée, N’avait pas fini de nous rapprocher, La journée était passée, Sans s’en rendre compte, jamais… Le soleil se couchait, Quand tu m’as invité, Chez toi, a venir parler, Juste prolonger cette journée. Ensemble, avons continué, A tout nous raconter, Et un sentiment venait de naître, Mais seuls en resteront les maîtres… En moi c’est imposé, Telle une constatation, Que je venais de trouver, Ma plus belle inspiration.
Remarque de l'auteur
Autres Thème possible :Information : Poème d' Amour
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