|
|
Poème déposé sur le site le : 25/02/2006 11:17
La rupture
Si il y a des jours où rien ne se passe,S’il existe des chemins qui ne laissent traces, Si parfois nos errements aboutissent à des impasses, Il se peut qu’au jeu des sentiments, nos corps se lassent. Sans que cela ne se sache, sans que l’on s’efface On a beau brisé la glace, au beau du compte ça casse. Petit silence assassin, jeux de mains devenus vains… Quand on se touche s’est dos à dos qu’on se caresse, Si l’on frissonne de froid, c’est qu’il n’y a plus rien Et de toi à moi, le sentiment que nos corps se délaissent Presque soulagé, on déconnecte nos vies et nos destins On s’embrasse vite et fort avant de s’enfuir en vitesse. Ce jour là, on redécouvre le monde et le célibat, On continue de courir jusqu’au prochain frisson, Du premier interdit de jeunesse au dernier frimas, Combien de corps impatients en vain se délaisseront ? Y a t il une raison à cette excitation et ces re-plats ? Serait-ce donc vrai que l’amour se meurt de passion ?!
Ankhaset
Remarque de l'auteur
Autres Thème possible :| Amour | | Amour-Amitié | | Comparaison | | Corps | | Existence | | Meurtre-Tuer | | Monde | | Passion | | Raison | | Silence |
Information : Poème d' Amour
| |||||||||||||||||||||