Avec un poème, de la majuscule au point, les auteurs du net nous livrent leurs mots aux travers de leurs poèmes. Dans le coeur de tous les écrivains du net, l'amour de la poesie est présent. La lecture permet la rancontre avec l'auteur.

Nathy


Identification :

Login (E-Mail) :

Pass :

Status :
Se souvenir
Entrez
Oubli mot de passe

IncriptionIncription

Accès rapide

Liste des poemes

Poeme Par Thème


Liste des Auteurs

Vos Message(s) :

Auteur en ligne

Sur le Tchat

Poème déposé sur le site le : 25/03/2006 18:06

N'ai pas peur, je suis là
Je viens d’arriver chez toi mais tu ne m’as pas vu
Toujours ce regard empreint de tristesse et perdu
J’observe ton visage qui reflète la douceur
Comme toutes les fois je me dis : « faut pas que je pleure ».

Ça y est tu m’aperçois et tu me salues : « bonjour ma princesse, ça va ? »
« super » je te réponds même si c’est pas toujours le cas
Je ne veux pas que tu voies quand je vais pas bien
Je m’interdis de te montrer quelconque chagrin.

Depuis 5 ans maintenant tu portes un lourd fardeau
Tu as découverts que tu étais séropo
Aventure d’un soir avec une fille bien sous toutes coutures
Et pourtant à cause d’elle, a basculé ton futur.

Beaucoup de gens te considèrent comme un pestiféré
Ils croient qu’en s’approchant ils vont être infectés
De toute façon on vit dans une société égocentrique
Et pas toujours très sympathique.

Moi je ne t’ai pas abandonné, je t’adore
Certes tu es malade et alors ?
Difficile de savoir que cette fille était toxico
D’ailleurs elle s’en foutait, elle t’a pas dis un mot.

A chacune de tes prises de sang je suis stressée
Je crains que le SIDA se soit déclaré
Ce virus te bouffe, tu es amaigri
Chaque jour qui passe est une revanche sur la vie.

Tu me dis souvent : « j’arrête mon traitement, j’en ai marre »
Et moi je te réponds qu’il n’est pas trop tard
Alors tu pleures sur toi, ton mal
Car tu penses être en phase terminale.

Tu me remercies à chaque fois d’être ce que je suis
Souvent tu me dis : « ma princesse c’est pour toi que je vis »
Et là je m’effondre, s’efface alors mon sourire
Je repense au film « les nuits fauves » et j’imagine le pire.

Il se fait tard, je dois rentrer chez moi
Sur le chemin du retour je pleure sur toi
Je sais que chaque jour ta santé décline
Et que tu prends la dernière rectiligne.
Nathy

Remarque de l'auteur

Avt
xx/xx/xxxx
Il n'y a pas de remarque de l'auteur pour ce poème

Commentaire et Listes

Impossible de mettre des notes

Action sur le Poème

Envoyer ce poème

E-mail
En E-mail
MSN
Aux Contacts MSN

Action sur le Poème

Ajouter en favori
Ajouter en favori
PDF
Le Poème en PDF
Info
Poème information
RTF
Le Poème en RTF

Ajout de commentaire

Avt

Postage d'un commentaire non membre !

Autres Thème possible :

Regard | | Société | | Tristesse |

Du même auteur :

Autre Poème sur la Maladie :

Information : Poème sur la Maladie

La dernière visite est
Effectué le : 08/01/2009
A : 04:55
La dernière visite auteur est
Effectué le : 11/05/2007
A : 14:22
Ecris le : 25/03/2006