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Poème déposé sur le site le : 27/03/2006 00:00Elle s’appelait Christiane
Elle avait des yeux clairsClairs comme un soleil d’été Un visage éphémère Comme la brume en matinée Elle avait un corps frêle Frêle comme un livre effeuillé Elle n’en était que plus belle Au point que de suite je l’ai aimé Et puis un jour est venu l’hiver Quand sa mort a résonné En jetant mes rêves à terre Ces rêves que j’avais convoités Aujourd’hui, bien que j’en ai l’air Je ne peux pas l’oublier Il me reste le goût amer De cet amour resté secret William B.26/03/06 William B.
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Information : Poème sur le Souvenir
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